Discerner les modifications, les agrandissements successifs, fixer des dates, indiquer les influences de style sensibles dans les corrections et les additions, cataloguer les fragments de sculpture, et, après inspection des voûtes en coupoles oblongues de la grande nef contrebutées par les bas-côtés, classer l’édifice en romano-byzantin, cela, fort utile, nécessaire, ne fait pas apparaître, cependant, à l’esprit le plus attentif et le plus inventif, ce qui, par le rythme mystérieux et sûr des lignes, monte, des pierres ajoutées aux pierres, d’indéfinissable, d’émouvant et de certain par quoi nous sommes arrêtés et conquis...
– Jean Ajalbert, Écrivain et Journaliste Français
Interprétation :
Jean Ajalbert reconnaît l’utilité de l’analyse historique et architecturale, mais estime qu’elle ne suffit pas à restituer l’émotion d’un monument. L’inventaire des éléments laisse subsister une expérience sensible difficile à définir.