Il est souvent advenu qu'un lecteur frivole, alléché par la description brillante mais précise d'un monument, d'une ville, d'un pays, intéressé par le détail inédit, mais toujours exact, des religions, des gouvernements, des langues, des moeurs, des costumes, des industries, des arts professés par les peuples de latitudes différentes, s'en est allé compléter (en même temps que vérifier) dans les ouvrages classiques de la science, les connaissances acquises à la lecture de Jules Verne.
– Ernest Myrand, Historien, Journaliste et Bibliothécaire Québécois
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Citation vérifiée
Interprétation :
Ernest Myrand estime qu’un récit attrayant peut pousser son lecteur à poursuivre ses recherches et à vérifier ce qu’il a appris. Il donne les romans de Jules Verne en exemple. L’exactitude qu’il leur prête relève de son appréciation, formulée dans cette préface de 1888.