Les lettrés coréens apprennent le chinois et composent des poésies savantes en chinois à l’instar des classiques. Mais ces chinoiseries n’émeuvent pas l’homme du peuple. Il a, lui aussi, sa poésie nationale, des chansons et des odes en coréen, où il retrouve les événements de sa vie, ses chagrins, ses rêves.
– Georges Ducrocq, Écrivain et Voyageur Français
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Interprétation :
Georges Ducrocq oppose la poésie savante en chinois aux chants en coréen qu’il rattache à l’expérience quotidienne. Son propos met l’accent sur les émotions et les souvenirs que le public populaire peut reconnaître dans sa propre langue.