Si donc j’accomplis fidèlement mon serment, si je ne faillis point, puissé-je jouir de la vie, et des fruits de mon art, honoré de tous les hommes, jusque dans la postérité la plus reculée ; mais si je viole mon serment, si je me parjure, que tout le contraire m’arrive !
– Hippocrate, Médecin Grec de L’antiquité
✓
Citation vérifiée
Corpus hippocratique, Le Serment (attribution traditionnelle), dans Œuvres choisies d’Hippocrate, trad. et introduction Charles Victor Daremberg, 2e éd., Paris, Labé, 1855, p. 5; attribution discutée p. 2–3. Numérisation : Université Paris Cité – BIU Santé, Medica/Numerabilis, cote 34885A, Licence Ouverte; notice https://numerabilis.u-pariscite.fr/s/numerabilis/item/202745, consultée le 26 octobre 2026.
↗
Page 5 du livre · vue 113 du document
Interprétation :
Le serment se termine par un vœu qui lie l’honneur reçu à la fidélité à l’engagement. La réputation espérée dépend ici d’une obligation que le praticien accepte de faire peser sur lui-même.