Citations Jean Chrysostome
La force de sa prédication vaut à Jean Chrysostome son surnom, qui signifie « bouche d’or ». Né à Antioche au IVe siècle, il devient archevêque de Constantinople. Ses homélies occupent une place majeure dans son œuvre ; ses conflits avec les puissants le conduisent à l’exil, où il meurt en 407. En savoir plus
Car il n’est pas donné, non, il n’est pas donné à une âme vulgaire d’être sage au moment des épreuves, d’élever ses regards vers Dieu et de mépriser tous les secours humains pour ne soupirer qu’après son aide.

– Jean Chrysostome, Théologien et Prédicateur Chrétien
Interprétation :
Chrysostome voit dans la confiance en Dieu au milieu des épreuves une force spirituelle particulièrement exigeante.
Car il ne reste aux coupables qu’une seule chance d’obtenir leur pardon, c’est de se taire et de ne pas ouvrir la bouche pour leur défense.

– Jean Chrysostome, Théologien et Prédicateur Chrétien
Interprétation :
Dans ce discours religieux, Chrysostome présente l’humilité des coupables comme une voie vers le pardon.
Ainsi la connaissance de nos malheurs pourra être utile non-seulement à nous, si nous les gardons présents à notre mémoire, mais à ceux qui naîtront après nous.

– Jean Chrysostome, Théologien et Prédicateur Chrétien
Interprétation :
Garder la mémoire des épreuves peut instruire ceux qui les ont vécues comme les générations futures.
Il n’a rien dit, il n’a même rien pensé de semblable ; mais estimant plus que tous les liens du sang la crainte de Dieu, il a compris avec raison que, si les tempêtes font connaître le pilote, les périls le chef d’armée, les temps d’épreuve font aussi connaître le prêtre.

– Jean Chrysostome, Théologien et Prédicateur Chrétien
Interprétation :
Chrysostome estime que les crises révèlent la valeur du prêtre, comme les tempêtes éprouvent le pilote.
Il désirait donc tout à la fois faire sortir un sentiment de l’âme de l’empereur et le remplacer par un autre, bannir la colère et ramener le calme, afin de préparer les voies au langage de l’apologie ; et ce fut en effet ce qui arriva.

– Jean Chrysostome, Théologien et Prédicateur Chrétien
Interprétation :
Le récit montre un effort pour calmer d’abord la colère de l’empereur, afin qu’une défense puisse ensuite être entendue.
Il n’avait qu’une chose à cœur, et ce n’était pas qu’il apportât lui-même cette bonne nouvelle si féconde en joie, mais que notre cité respirât au plus tôt.

– Jean Chrysostome, Théologien et Prédicateur Chrétien
Interprétation :
Le soulagement rapide de la cité passe avant la satisfaction personnelle d’annoncer soi-même une heureuse nouvelle.
Alors vous avez orné la place publique de guirlandes, allumé des flambeaux, dressé devant les maisons des lits de feuillage, célébré une fête comme si Antioche venait d’être nouvellement fondée ; soyez toujours en fête à l’avenir, mais d’une autre manière, vous couronnant de vertu au lieu de fleurs, allumant dans vos âmes le flambeau des bonnes œuvres, vous réjouissant d’une joie spirituelle.

– Jean Chrysostome, Théologien et Prédicateur Chrétien
Interprétation :
Chrysostome invite les habitants à prolonger leur fête par une transformation de leur conduite et par de bonnes œuvres.
Lorsqu’il sortit de la ville, qu’il laissait dans un découragement si général et si profond, il souffrait plus encore que nous, qui étions au sein même du péril.

– Jean Chrysostome, Théologien et Prédicateur Chrétien
Interprétation :
Le récit souligne combien celui qui part défendre la ville partage sa détresse, même loin du danger immédiat.
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