En public quelquefois quand tu lis mon ouvrage, Tu laisses volontiers croire qu’il est le tien; Arrangeons-nous : Si tu me rends mon bien, En cadeau je consens à t’en faire l’hommage; Sinon, achète-le; c’est là le seul moyen Pour qu’il cesse d’être le mien.
– Martial, Poète Latin
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Citation vérifiée
Interprétation :
Martial reproche à Fidentinus de laisser croire qu’il a écrit les vers qu’il récite. La plaisanterie défend la reconnaissance de l’auteur, sans formuler une théorie juridique moderne. Le texte français est celui de Constant Dubos, dans l’édition de 1841.