Citations Paul De Kock
Les milieux populaires de Paris fournissent à Paul de Kock (1793–1871) une grande part de la matière de ses romans. Cet écrivain français compose aussi pour le théâtre et la chanson. Très lu de son vivant, il connaît un succès qui dépasse les frontières françaises. En savoir plus
Quand l'amour reste après la jouissance, on est encore heureux.

– Paul De Kock, Romancier Français
Interprétation :
Le bonheur amoureux peut durer lorsque l’attachement survit à la satisfaction du désir.
Mais nos parents ne sont plus, comme nous, dans l'âge des passions; voilà pourquoi il est facile de leur cacher celles qui nous agitent.

– Paul De Kock, Romancier Français
Interprétation :
Le narrateur attribue la discrétion des jeunes amoureux au décalage entre leurs passions et l’expérience actuelle de leurs parents.
Qu'ils sont doux les souvenirs de notre enfance!... mais pourquoi portent-ils avec eux une secrète mélancolie?... C'est parce que l'on sait que le temps que l'on regrette ne renaîtra jamais.

– Paul De Kock, Romancier Français
Interprétation :
Les souvenirs d’enfance mêlent douceur et tristesse parce qu’ils rappellent un temps qui ne reviendra pas.
Nos deux amants oubliaient en se revoyant qu'il existât au monde autre chose que leur amour. Pauline fut la première à s'apercevoir qu'il fallait se séparer.

– Paul De Kock, Romancier Français
Interprétation :
Les retrouvailles absorbent les amoureux au point de leur faire oublier momentanément les contraintes de leur situation.
Pauline, lorsqu'elle fut seule, donna un libre cours à ses larmes; elle craignait et désirait en même temps que Mullern parvînt à ramener Henri; quelquefois la raison et le devoir lui faisaient appréhender son retour; mais l'amour, plus fort que tous les raisonnements, reprenait toujours le dessus, et finissait par l'emporter.

– Paul De Kock, Romancier Français
Interprétation :
Pauline reste partagée entre ses devoirs et son désir de revoir Henri, mais son amour finit par dominer ses objections.
Tranquillisé par ces réflexions, il s'occupa de consoler Pauline, et y parvint sans peine. Elle avait trop de plaisir à le croire pour essayer de combattre ses raisons.

– Paul De Kock, Romancier Français
Interprétation :
Le désir d’être rassurée rend Pauline particulièrement réceptive aux arguments qui lui plaisent.
Henri et Pauline, parvenus enfin au bonheur, ne quittèrent jamais leur père et leurs bienfaiteurs; le bon Mullern passa sa vie auprès d'eux, s'enivrant quelquefois et jurant toujours: mais il faut bien pardonner quelques défauts à celui dont l'âme renferme de belles qualités.

– Paul De Kock, Romancier Français
Interprétation :
Le dénouement invite à reconnaître la bonté d’une personne sans exiger qu’elle soit dépourvue de tout défaut.
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